Paris pour tous : pour ne pas perdre l’essentiel Votons dimanche 22 mars pour Emmanuel Grégoire !

Paris pour tous : pour ne pas perdre l’essentiel

Votons dimanche 22 mars pour Emmanuel Grégoire !

Paris est à un moment de vérité.

Le 22 mars, Paris a rendez-vous avec l’histoire.

Depuis trois décennies, la capitale a engagé une transformation profonde.
Moins de voitures, plus de vies.

La pollution par les particules fines a été réduite de moitié : ce sont des vies sauvées, un air plus sain à respirer.
Les berges de la Seine ont été rendues aux piétons.
Marcher, pédaler, se réapproprier la rue, c’est aussi mieux vivre : lutter contre l’obésité, prévenir les maladies cardiovasculaires, retrouver une santé au quotidien.

Des places autrefois saturées de circulation ont été végétalisées.
La rue de Rivoli est devenue un axe cyclable structurant.
Des centaines de kilomètres de pistes ont été créés.
Des cours d’écoles transformées en îlots de fraîcheur.
Des rues rendues aux enfants, des rues-jardins, des espaces publics apaisés.
Du logement social dans tous les quartiers.
Des lieux de vie à la place d’immeubles exclusivement tertiaires.

Paris s’est transformé en profondeur.
Et cette transformation est reconnue dans le monde entier.

Mais au-delà des aménagements, c’est une nouvelle manière de vivre la ville qui a émergé.

Paris est redevenu un territoire du quotidien.
Un espace où l’on respire mieux, où l’on se déplace autrement, où l’on retrouve du temps pour soi et pour les autres.

Un Paris pour tous :
pour les enfants, les familles, les seniors, les travailleurs, les habitants de tous les quartiers.

Mais rien n’est acquis.

Car une ville vivante est toujours fragile.
Elle peut basculer si le cap se brouille, si les priorités se dispersent, si l’on cède à la tentation du retour en arrière.

Revenir à une ville dominée par la congestion, le bruit et la pollution, ce serait effacer des années de progrès.
Ce serait abandonner une ville plus accessible, plus équitable, plus respirable.

Ce que Paris pourrait perdre, ce n’est pas seulement des aménagements.
C’est une dynamique.
Une cohérence.
Une vision.

C’est la capacité à faire de la proximité une réalité vécue.
Permettre à chacun — quel que soit son quartier — d’accéder à l’essentiel en quelques minutes.
À construire une ville qui ne laisse personne à distance.

Car au fond, la question est claire :

Voulons-nous un Paris fragmenté, replié, excluant,
ou un Paris ouvert, solidaire, fidèle à sa diversité ?

Un Paris pour quelques-uns,
ou un Paris pour tous ?

Paris a montré qu’une autre voie était possible.
Renoncer aujourd’hui serait plus qu’une erreur.

Ce serait un recul qui nous ferait perdre l’essentiel : une ville pour chacun, pour chacune, pour toutes, pour tous.

Le 22 mars, Paris a un rendez-vous avec l’histoire : pas une voix ne doit manquer à Emmanuel Grégoire.

Carlos Moreno

Paris for everyone: let’s not lose sight of what really matters

Let’s vote for Emmanuel Grégoire on Sunday 22 March!

Paris is at a crossroads and has a date with history on Sunday, March 22.

For the past three decades, the capital has been undergoing a profound transformation.
Fewer cars, more lives.

Fine particle pollution has been halved: lives have been saved, and the air we breathe is healthier.
The banks of the Seine have been returned to pedestrians.
Walking, cycling, reclaiming the streets – this also means a better quality of life: combating obesity, preventing cardiovascular disease, and regaining everyday health.

Squares once choked with traffic have been greened.
Rue de Rivoli has become a key cycling route.
Hundreds of kilometres of cycle paths have been created.
School playgrounds transformed into oases of coolness.
Streets returned to children, garden streets, and calmer public spaces.
Social housing in every neighbourhood.
Living spaces instead of buildings used exclusively for commercial purposes.

Paris has undergone a profound transformation.
And this transformation is recognised worldwide.

But beyond the physical developments, a new way of experiencing the city has emerged.

Paris has once again become a place for everyday life.
A space where we breathe easier, where we get around differently, where we find time for ourselves and for others.

A Paris for everyone:
for children, families, older people, workers, and residents of all neighbourhoods.

But nothing can be taken for granted.

For a vibrant city is always fragile.
It can be thrown off balance if the course becomes unclear, if priorities become scattered, if we give in to the temptation to turn back the clock.

Returning to a city dominated by congestion, noise and pollution would wipe out years of progress.
It would mean abandoning a city that is more accessible, fairer and more breathable.

What Paris stands to lose is not just infrastructure.
It is a momentum.
A sense of coherence.
A vision.

It is the ability to make local access a lived reality.
To enable everyone — whatever their neighbourhood — to access the essentials within minutes.
To build a city that leaves no one behind.

Because, ultimately, the question is clear:

Do we want a fragmented, inward-looking, exclusionary Paris,
or an open, united Paris, true to its diversity?

A Paris for the few,
or a Paris for everyone?

Paris has shown that another way is possible.
To give up now would be more than a mistake.

It would be a step backwards.

Paris will remain a city for everyone, for all.

Not one step back !

Carlos Moreno

París para todos: para no perder lo esencial

¡Votemos el domingo 22 de marzo por Emmanuel Grégoire!

París se encuentra en un momento decisivo.

Desde hace tres décadas, la capital ha emprendido una profunda transformación.
Menos coches, más vidas.

La contaminación por partículas finas se ha reducido a la mitad: eso significa vidas salvadas y un aire más sano para respirar.
Las orillas del Sena han vuelto a ser para los peatones.
Caminar, pedalear, recuperar la calle, es también vivir mejor: luchar contra la obesidad, prevenir las enfermedades cardiovasculares, recuperar la salud en el día a día.

Las plazas que antes estaban saturadas de tráfico se han ajardinado.
La rue de Rivoli se ha convertido en un eje ciclista estructurante.
Se han creado cientos de kilómetros de carriles.
Los patios de los colegios se han transformado en oasis de frescor.
Calles devueltas a los niños, calles-jardín, espacios públicos tranquilos.
Viviendas sociales en todos los barrios.
Espacios de vida en lugar de edificios exclusivamente de servicios.

París se ha transformado profundamente.
Y esta transformación es reconocida en todo el mundo.

Pero más allá de las obras, ha surgido una nueva forma de vivir la ciudad.

París ha vuelto a ser un espacio para la vida cotidiana.
Un espacio donde se respira mejor, donde nos desplazamos de otra manera, donde volvemos a encontrar tiempo para nosotros mismos y para los demás.

Un París para todos:
para los niños, las familias, las personas mayores, los trabajadores, los habitantes de todos los barrios.

Pero nada está garantizado.

Porque una ciudad viva es siempre frágil.
Puede dar un vuelco si se pierde el rumbo, si las prioridades se dispersan, si se cede a la tentación de dar marcha atrás.

Volver a una ciudad dominada por la congestión, el ruido y la contaminación sería borrar años de progreso.
Sería abandonar una ciudad más accesible, más equitativa, más respirable.

Lo que París podría perder no son solo las infraestructuras.
Es una dinámica.
Una coherencia.
Una visión.

Es la capacidad de hacer de la proximidad una realidad vivida.
Permitir que todos, independientemente del barrio en el que vivan, puedan acceder a lo esencial en pocos minutos.
Construir una ciudad que no deje a nadie al margen.

Porque, en el fondo, la cuestión está clara:

¿Queremos un París fragmentado, encerrado en sí mismo, excluyente,
o un París abierto, solidario, fiel a su diversidad?

¿Un París para unos pocos,
¿o un París para todos?

París ha demostrado que es posible otro camino.
Renunciar hoy sería más que un error.

Sería un paso atrás.